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Ce point de vue avait sous lui-même cette raison que ¿ les accumulations à l'industrie, où prédominaient ou les ateliers peu productifs d'artisan, ou les manufactures royales, étaient très faibles. Nadejdas Kene sur le progrès économique du pays avec l'accumulation, qui a par la source, organisé l'économie. De plus il lui semblait non le plus ßÒÚÑßÔóÑ¡¡Ù, s'il est conduit sur personnel ou par la terre louée. Il connaissait qu'en Angleterre les fermiers capitalistes louant la terre chez avec succès développaient l'agriculture.

Dans ces conditions de l'idée de Kene ont trouvé vite la résonance, bien que son intérêt pour l'agriculture soit d'une autre génération. En s'appuyant sur la représentation sur l'agriculture comme seul à la sphère de l'économie, Kene et son école ont élaboré Ò des réformes économiques ayant le caractère antiféodal. Ils tentait d'étaient passés par la suite par Tjurgo. À à la mesure ils étaient réalisés par la révolution.

Était telle dans de principales lignes la doctrine de Kene. Était telle la physiocratie. À tous ses manques et les faiblesses c'était la conception du monde entière économique et sociale, »Ó«úÓÑßß¿ó¡«Ñ pour le temps et à la théorie et pratiquement.

Les réflexions de François Kene se trouvaient, pour l'essentiel, dans la sphère de l'agriculture. Le paysan, ayant labouré, ayant fertilisé et ayant semé le lopin de terre, la récolte. Il s'endormait les semences, a remis le grain sur les familles, la partie a vendu pour l'acquisition les plus ¡Ñ«íÕ«ñ¿ÙÕ des marchandises municipales et s'est persuadé avec satisfaction qu'il a encore quelque superflu. Que peut être plus facile que cette histoire ? Et cependant notamment les objets semblables du docteur Kene sur de différentes idées.

La balance interbranches (autrement la balance appelée — l'émission) donne le plus complet initial le document pour l'analyse de la production et la distribution du produit global public et pour la planification argumenté économiquement économique. L'introduction de cette méthode — une des pratiquement importantes acquisitions les plus considérables et de la science économique ¡áÞÑú« du temps.

Cependant quelque chose a changé en un demi-siècle. Est apparue et est devenue, particulièrement en France Du nord, la classe des fermiers, qui ou avaient la terre à ß«íßÔóÑ¡¡«ßÔ¿, ou la louaient aux propriétaires fonciers. À cette classe de Kene liait les espoirs du progrès de l'agriculture, et il trouvait un tel progrès justement comme la base sain et le développement politique de la société en tout.

Pourquoi Kene et les physiocrates ont découvert la plus-value seulement dans l'agriculture ? Parce que là le procès de sa production et l'appropriation est plus évident, est évident. Il est plus difficile de l'examiner incomparablement à l'industrie. Le fond de l'affaire consiste en ce que l'ouvrier à l'unité de temps est plus grand que le coût, qu'il y a son personnel ß«ñÑӪ᡿Ñ. Mais l'ouvrier produit pas du tout ces marchandises, qu'il consomme. Il peut-être toute la vie fait les écrous et les vis, et il mange le pain, parfois la viande et, est très probable, boit le vin ou la bière. Pour examiner ici la plus-value, il faut connaître, comment amener les écrous et les vis, le pain et le vin vers au dénominateur total, i.e. avoir la notion sur le coût des marchandises. Et une telle notion de Kene n'avait pas, il ne l'intéressait pas simplement.

Les manques de ce schéma sont grands. Dire assez que les ouvriers et les capitalistes à l'industrie, ainsi qu'à l'économie sont nommés chez Kene à la même classe. Déjà Tjurgo a corrigé partiellement cette absurdité, et Smit l'a démenti.